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« Poudrerie : un siècle d’histoire », dossier du journal « Le Démocrate » de Bergerac du 31 décembre 2014

Dans son édition du mercredi 31 décembre 2014, Le Démocrate indépendant célèbre le centenaire de la Poudrerie nationale de Bergerac. Le journal de Bergerac consacre un dossier de trois pages à cette institution… Éric Lagrave, chef d’agence et journaliste, y évoque l’histoire de la Poudrerie de Bergerac, à partir de sa fondation (à la fin de l’année 1915) jusqu’à aujourd’hui, sur fond de conflits syndicaux. Il conclut ce dossier, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, en abordant la question de la lutte contre l’amiante avec […]



Le ferrement des forçats au départ de la prison de Bicêtre

Le ferrement des forçats au départ de la prison de Bicêtre

Le système de la chaîne a été utilisé entre 1665 et 1836 pour le transport des forçats depuis les prisons où ils étaient détenus jusqu’aux bagnes portuaires (Toulon, Brest, Rochefort ou Lorient). Trois récits s’attachent à décrire le « spectacle » du ferrement dans la cour de la prison parisienne de Bicêtre. Victor Hugo le décrit dans Le dernier jour d’un condamné, véritable plaidoyer contre la peine de mort. Le journaliste et auteur dramatique Maurice Alhoy le relate dans un ouvrage intitulé Les Bagnes – […]



Des Soviétiques en Périgord en 1945 : « le camp de Creysse » (janvier – août 1945)

Des Soviétiques en Périgord en 1945 : « le camp de Creysse » (janvier – août 1945)

La mémoire locale oublie parfois certains épisodes de son histoire. C’est le cas avec l’occupation par des ressortissants soviétiques d’un camp situé sur la commune de Creysse, près de Bergerac, en 1945. Grâce à Michel Lecat qui nous a confié une série de photographies inédites prises par son grand-père, Robert Bondier et son grand-oncle, Léon Bondier, nous avons désormais un témoignage visuel de la vie de ce camp et de ses occupants. Naissance du camp de Creysse Au début de l’année 1945, un îlot de […]



Marie-Antoinette Duboisdendien-Noël, du Cherche-Midi à la prison de Mauzac

Marie-Antoinette Duboisdendien-Noël, du Cherche-Midi à la prison de Mauzac

En juin 1940, des dizaines de surveillants et des centaines de prisonniers issus des prisons parisiennes du Cherche-Midi et de la Santé participent à un exode singulier dont la mémoire pénitentiaire n’a conservé que peu de souvenirs. Dans un premier temps, jusqu’au 6 novembre 1940, le repli s’effectue dans les Basses-Pyrénées, au camp de Gurs. Ensuite, en raison de l’installation des tribunaux militaires de Paris à Périgueux, la prison est transférée au camp Nord de Sauvebœuf (à l’Est de Bergerac, en Dordogne) et prend le […]



Des réfugiés espagnols en Bergeracois, de février à juillet 1939

Des réfugiés espagnols en Bergeracois, de février à juillet 1939

Le 26 janvier 1939, la chute du front de Catalogne et la prise de Barcelone par les phalangistes entraînent la débâcle des forces républicaines. C’est la Retirada. Plus de 500 000 réfugiés franchissent la frontière. Quelques centaines d’entre eux sont dirigés vers la Dordogne. Dans l’arrondissement de Bergerac, trois « camps de réfugiés » sont créés : le premier dans l’ancienne maison d’arrêt de Bergerac (en lieu et place de l’actuel centre des Impôts) avec 433 réfugiés, le deuxième à l’Hôtel des Voyageurs de Lalinde (chez Mme Veuve Jammes) […]



Qui sont-ils : gardiens ou bien détenus politiques à la prison militaire de Mauzac ?

Qui sont-ils : gardiens ou bien détenus politiques à la prison militaire de Mauzac ?

De novembre 1940 à mai 1945, ce que l’on nommait Camp de Mauzac était en fait une prison militaire : la Prison militaire de Paris repliée à Mauzac. Les photos qui suivent proviennent du fonds photographique de la Galerie Bondier-Lecat, à Bergerac (Dordogne) : lien. Michel Lecat a eu l’amabilité de nous confier cette série de 8 photos prises par son grand-père, Robert Bondier, entre mai et octobre 1942. Chacune d’elle présente un groupe de 4 personnes… Qui sont ces 32 hommes photographiés ? Surveillants pénitentiaires, détenus […]



De l’influence des aumôniers sur les prisonniers des maisons centrales de force et de correction

De l’influence des aumôniers sur les prisonniers des maisons centrales de force et de correction

Ministre du Commerce et des Travaux publics, et en charge des prisons, Adolphe Thiers entreprend d’en réformer le régime. Dans une circulaire datée du 10 mars 1834, il adresse aux directeurs des maisons centrales de force et de correction un questionnaire précis sur l’état des prisons et « les effets du régime de ces maisons ». Son enquête porte sur le service religieux, l’instruction primaire, le travail, les dortoirs, les punitions, les secours, les condamnés en récidive et les condamnés libérés. Nous nous intéresserons ici aux retours […]