En août 1945, Maxime Roux, préfet de la Dordogne, fait distribuer une brochure relative à l’emploi des prisonniers de guerre allemands comme main-d’œuvre, sorte de vade-mecum à l’usage des maires de son département. Sur la page de couverture, on peut lire ceci : « Faites relever vos ruines par [...]
Le journal Détective du 4 avril 1929 brosse un portrait haut en couleurs du philanthrope Benjamin Appert (1797-1873), dont nous avions déjà parlé le 17 décembre dernier dans un article ayant pour titre Benjamin Appert, persona non grata dans les prisons du Royaume. Le texte qui suit évoque « l’apostolat » du [...]
Réclusion, claustration, emprisonnement, incarcération, détention, internement, isolement… Les mots synonymes d’enfermement sont aussi nombreux que les réalités auxquelles renvoie la notion. Ils illustrent les pistes, nombreuses, ouvertes aux spécialistes des sciences humaines et sociales en général, et aux historiens en particulier. Le mardi 7 février 2012 à 18 h. 30, au Collège des Bernardins (20 rue de Poissy – 75005 Paris), l’association Renaissance de l’abbaye de Clairvaux et les Publications de la Sorbonne présenteront [...]
« Tout en haut du faubourg Saint-Denis, un bâtiment malpropre offense le regard des passants. Il présente une façade sombre à fronton grec et à écusson sculpté. C’est la prison des femmes de Saint-Lazare, qui fut couvent. Son portail infâme se referme sur la plus atroce misère humaine. Sans motifs valables [...]
En août 1945, Maxime Roux, préfet de la Dordogne, fait distribuer une brochure relative à l’emploi des prisonniers de guerre allemands comme main-d’œuvre, sorte de vade-mecum à l’usage des maires de son département. Sur la page de couverture, on peut lire ceci : « Faites relever vos ruines par [...]
« Je voudrais savoir moi aussi dessiner pour les montrer dans cet enclos du crime, face à face : ces hommes, ces penseurs, ces artistes, ces savants, soldats de la noble cause de la Culture, de la Beauté, de la Civilisation, de l’Humanisme et le monstre fasciste botté, le revolver, la [...]
Le 16 août 1876, le ministre de l’Intérieur autorisait Louis Victor Masse à ouvrir une maison pour ‘l’éducation de l’enfance coupable ou abandonnée’. Elle comptait 200 colons en 1888. Pour chacun d’eux l’état versait une allocation journalière de 0,75 franc qui fut portée à 0,85 franc en mai 1898. Pourtant, [...]